« Tu dis que tu aimes les fleurs et tu leur coupes la queue, tu dis que tu aimes les chiens et tu leur mets une laisse, tu dis que tu aimes les oiseaux et tu les mets en cage, tu dis que tu m’aimes alors moi j’ai peur »
(Jean Cocteau)
L’amour nous propose des fois des grands paradoxes. J’adore le vol du papillon, j’aime admirer ses ailes multicolores s’exercer, danser avec le vent. C’est un spectacle à couper le souffle, le souffle d’un poète. Et pourtant, je l’empêche de voler. Par égoïsme, par peur, par jalousie…Par peur de le voir s’en aller pour toujours.
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