En route vers le mont de Vénus
Nous étions cinq en route vers le mont de venus lorsque nous aperçûmes deux petites collines, l’une à gauche de la route et l’autre, à droite. Nous pouvions très bien passer dans l’étroite coulisse qu’il y avait entre elles, mais curieux nous étions, nous prîmes la décision de grimper voir comment c’était…
Ce ne fut pas chose facile que de trotiner là-haut, car l’accès y était via un sentier glissant, et de plus en plus impraticable au fur et à mesure que nous prenions de l’altitude. Mais, le jeu en valait la chandelle. Une fois au sommet, nous trouvâmes un puits qui nous parut à première vue débordant d’une eau de joie.
Nous nous approchâmes et, en un rien de temps, comme poussés par une irrésistible pulsion, nous fumes nous aussi entrainés dans ce mouvement de joie. Plus nous dansions, plus le mouvement de la colline devenait irrégulier, plus les secousses devenaient violents. À un tel point que nous fumes projetés dans les airs. Lorsque nous reprîmes connaissance, nous étions sur la route, laissant derrière nous les deux collines où nous nous étions hasardés au péril de notre mission. Nous continuâmes notre chemin, vers le mont de venus.
Notez que ce contenu est réservé aux 16+, si vous n’avez pas compris c’est peut-être parce que vous n’avez pas encore l’âge et la sagesse nécessaires pour expérimenter les douces périples de l’amour.
© Renaud Olistin
Le mont de Vénus est bien connu, et souvent assimilé à de l’amour au tel sur du telephone rose, mais cela date en réalité de trés longtemps.