Je t’aime ma chérie
Même quand je dompterai les vagues,
Sur le bac de la mort, m’en allant,
Dans l’immensité de la mer morte…
Jusqu’au paradis de nos ancêtres.
Mes prières me vaudront cette faveur
Que toi, tendre mère, sois à mes côtés
Tandis que je serai reçu dans la Vérité
Dans la grâce, la joie et le bonheur
Je t’aime
© Renaud Olistin